Le dos tourné aux murs de son enfance, elle pensait rattraper un temps échoué sur la houle des traditions.
Fragile et forte, comme ce rideau trempé dans l’enluminure d'icônes noircies de la vierge.
Ses cheveux couleur brique reluisent sous la chaleur moite d’un été polonais qui arrive.
Glissent ses doigts humides et fins qui laissent entrevoir des bagues dont les pierres se dissimulent sous ​des excroissances en​
plâtre.
La douceur parfois aigre des retrouvailles amoureuses s'enracine dans une exploration organique des origines.
Un parcours qui relie la matière informée aux gravats d’une adolescence en​levée.

— Marie Fouque

Le côté gauche ne se réveille jamais, le côté droit ne s'endort jamais, exopsition personnelle, 2019